Bijoux, tableaux, mobilier et objets d’art


Publié par la Gazette Drouot

On se penchera sur les vitrines en lever de rideau, la plus belle enchère – à hauteur de 30 000 / 40 000 € – étant prévue sur une bague « toi et moi », ornée de deux diamants de taille émeraude en serti double griffe (3,78 et 3,55 ct), épaulée de deux diamants taper, signée Chaumet.

Aux cimaises, une toile de l’atelier de Michel Dorigny, Saint Sébastien pansé par sainte Hélène (4 000 / 6 000 €) voisine avec un panneau de l’école bavaroise vers 1800 de l’entourage de Daniel Chodowiecki, illustrant des Poèmes de Johann Konrad Grübel (3 000 / 4 000 €), et des Joueurs de cartes : le tricheur découvert de l’entourage du Maître de l’Annonce aux bergers (15 000 / 20 000 €) ; mais aussi une Vue du port de Marseille, signée Félix Ziem. Attendue à 100 000 / 150 000 €, une Composition de Pierre Soulages illustre ses premières expériences picturales au brou de noix à parti de 1946. Elle est accompagnée de quatre techniques mixtes d’inspiration surréaliste de Mikhail Chemiakine (est. 1 500 / 2 000 € chaque).
On poursuit avec un oxyrhynque (poisson tutélaire de la ville d’Oxyrhynchos, l’actuelle Behnasa) en bronze de Basse Époque (4 000 / 6 000 €), un grand miroir en verre soufflé, ouvragé et gravé de Murano orné de fleurs, d’époque XVIIIe (2 000 / 3 000 €), un meuble deux corps en noyer richement sculpté d’après Louis Boullogne le Jeune, d’époque XIXe (3 000 / 4 000 €), une partie de mobilier de salon (un canapé et une paire de fauteuils) en bois sculpté de masques de grotesques vers 1880 (1 500 / 2 000 €), et un autre, d’Otto Wagner et l’éditeur viennois Jacob et Josef Kohn, en bois teinté courbé (un canapé, deux fauteuils et deux chaises, 2 000 / 3 000 €).