Arts d’Asie
Publié par la Gazette Drouot
La première heure de la dispersion est dévolue à l’art du Japon provenant de la collection de monsieur E. et de divers amateurs. On se battra sur des lames de sabre (1 000 à 4 000 €), des tsuba, un casque à 32 plaquettes (ou kabuto koshozan sui bashi) laqué noir (intérieur rouge) signé Satomé Iye Tada (5 000 / 6 000 €), quelques armures et un grand butsudan (ou autel portatif, h. 74 cm) du milieu de l’époque Edo en bois laqué noir et ferrures en bronze doré, ouvrant sur un Amida en bois laqué doré (4 000 / 5 000 €), et des albums photo d’époque Meiji, comprenant des tirages albuminés coloriés à la main représentant des temples, des paysages et des portraits, habillé d’une couverture en laque polychrome orné d’un médaillon central (600 à 1 500 €).
Le plus prisé des netsuke devrait être un modèle en ivoire, en forme de petit vase à long col, d’époque Edo, signé Mitsuhiro (4 000 / 5 000 €).
De Chine cette fois, un brûle-parfums de forme gui en bronze à patine brune à décor martelé d’une frise de symboles de bon augure (XVIIe) s’avance à 10 000 / 15 000 €, un ensemble de sept volumes d’ouvrages vietnamiens dont cinq recueils de poèmes (période Minh Mang, 1820-1841) à 5 000 / 7 000 €, un ensemble de huit lés de papiers peints polychromes (Canton, XIXe) représentant des enfants jouant aux lanternes, des lettrés et des dignitaires, à 8 000 / 10 000 €.