Tableaux, mobilier et objets d’art
Publié par la Gazette Drouot
Si les faïences ottomanes ne sont pas rares sous le marteau, l’ensemble proposé fait la part belle aux céramiques d’Iznik et de Kutahya, centre de production situé en Anatolie centrale, au sud-est d’Istanbul, très actif depuis l’Antiquité. Trois assiettes, une coupelle et une gourde sont proposées, à décors polychromes de personnages dans leurs costumes typiques du monde ottoman du XVIIIe, ou d’oiseaux.
Ils sont attendus successivement à 3 000 / 5 000 € pour les premiers, à 12 000 / 15 000 € pour la gourde.
Une somme qui est espérée également pour un plat en céramique d’Iznik (début XVIIe), à décor polychrome de danseurs.
Il faudra en revanche débourser 120 000 / 150 000 € pour espérer se voir adjuger une gravure sur cuivre au burin d’Albrecht Dürer sur le thème d’Adam et Ève (voir Gazette n° 23, page 22), 80 000 / 100 000 € pour un paysage d’Henri-Edmond Cross, Collines dans l’arrière-pays niçois. Henry Moret plante son chevalet en Bretagne avec Matinée de printemps, Portec, 1911 (40 000 / 60 000 €), Gustave Loiseau à La Criée aux poissons, à Fécamp, 1925 (30 000 / 50 000 €), Chana Orloff sculpte en taille directe dans le bois, Deux danseuses, 1915 (40 000 / 50 000 €). De Léonard Foujita, une aquarelle, gouache, encre et rehauts à la feuille d’or des années 1924, La Prière, nécessitera 40 000 / 60 000 €, du Polonais Boleslas Biegas, un plâtre original daté 1912, Démon de la sphère céleste, 1924, est annoncé à 15 000 / 20 000 €.