Vente Online Peintres d'Essaouira
Au Maroc comme à l’international, les artistes d’Essaouira sont régulièrement à l’honneur. Ces œuvres se caractérisent souvent par des figures du monde animal, de l’humain et du végétal ainsi que par un pointillisme qui fait référence à la mémoire tatouée de la culture d’ESSAOUIRA.
Ce genre de peinture, difficilement définissable, est au carrefour
de l’art naïf (Mylouda MASKALI, Mostafa FiLALI),
de l’art brut (BABAHOUM, ZAOUIA,Saïd BOUNAJI),
de l’art populaire (Mostafa ASSADEDDINE),
de l’art africain (Ghalem El FATIHI),
de l’art aborigène (Regragui BOUSLAI, Mariam EL HALLAOUI),
de l’art contemporain (Aïcha ABOUTALEB, Saïd OUARZAZ).
Ils n’appartiennent à aucune école, aucune académie, aucune chapelle.
Certains sont agriculteurs, d’autres artisans, commerçants, maçons... mais la création artistique est aussi essentielle, pour eux, que le pain et l’eau.
Essaouira (anciennement MOGADOR) est une ville portuaire, un carrefour de civilisations: Arabes, Berbères, Juifs, Africains Sub-Sahariens (issus de l’esclavage) y cœxistent dans une relative harmonie. L’art d’Essaouira est le reflet de cet héritage culturel.
En novembre 1988, le roi du Maroc lève l’interdit religieux sur la représentation des figures humaines. Six mois plus tard, Frédéric Damgaard, un critique danois, ouvre la première galerie d’art d’Essaouira. «Les tableaux ont afflué de toutes parts, raconte-t-il. Une soixantaine de personnes m’ont apporté des panneaux d’Isorel, du carton ou du contreplaqué.»
Essaouira est aujourd’hui encore un lieu de découverte artistique.