La commedia dell’arte
Publié par la Gazette Drouot
Masques et grimaces, farces et frasques, la comédie italienne s’en donne à cœur joie dans cette sélection.
Nul besoin d’un long discours.
La commedia dell’arte est là pour en témoigner, usant de jeux de scène et de pantomimes, du comique de situation et de caricatures, pour séduire son public. Théâtre d’improvisation – a contrario de son homologue littéraire – hérité d’une tradition populaire remontant à l’Antiquité, cet art prend son essor en Italie au milieu du XVIe siècle. Il fait bientôt des émules en Europe, grâce à ses gestes et à ses situations, universels. C’est en France que la commedia dell’arte trouve sa seconde patrie d’élection. Après des débuts rocambolesques, elle s’installe au Palais-Royal vers 1660, sur un pied d’égalité avec Molière. Abandonnant sa langue natale, le répertoire de la Comédie-Italienne enrichit celui du Théâtre-Français, et prête sa fantaisie à la peinture et aux arts décoratifs.
1571 : comédiens italiens les plus réputés, les Gelosi sont invités par Catherine de Médicis à la cour de France.
Adjugé 1 024 €
Meissen, vers 1745
Statuette en porcelaine d’Arlequin jouant de la cornemuse, cartes à jouer représentées sur sa veste jaune, marque aux épées croisées
H. 13 cm.
Hôtel Drouot, 29 mars 2024.
Tessier & Sarrou et Associés OVV. Mme Fouchet.