Alice PENALBA
Une sculpture doit évoquer la présence de son créateur, tout en s’incorporant au monde qui l’entoure avec une force magique. La sculpture est un art difficile, non seulement pour le créateur, mais encore pour l’observateur: car étant étroitement liée à la vie, elle exige de celui qui l’observe une attention libre de tout sentiment arbitraire. De là résulte l’impopularité et l’insuffisance de la sculpture moderne. La relation entre l’œuvre et le spectateur ne parvenant pas à s’établir, grâce au mauvais goût de l’époque, le plus social de tous les arts reste, actuellement, sans efficacité.
La grande sculpture traditionnelle, égyptienne, mexicaine, grecque, fortement liée à l’homme, est créatrice de légendes et source directe de poésie.
Alicia Penalba in Premier Bilan de l’art actuel. Le Soleil Noir, 1953.
Alice PENALBA (1913-1982)
Contrepoint, (Contrapunto), 1958-1959
Bronze à patine brune, signé, numéroté 5/6 et cachet fondeur Valsuani sur la base
36 x 70 x 20 cm
15 000 / 20 000 €
Répertorié, décrit et reproduit dans les archives d’Alice Penalba (AAP) à Buenos Aires sous le N°22